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挖矿的小羊
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伊朗-阿曼签了协议,海峡依然没开——这是一张“通行路线图”,不是“开放宣言” 周末,你身边有没有这种人? 刷到新闻——“伊朗与阿曼达成霍尔木兹海峡通航协议!” 他立刻得出结论:油价要跌,通胀要降,BTC要涨。 然后他安心地去睡觉了。 周一醒来——布伦特原油暗盘跌了0.61%,报86美元。BTC还在原地踏步。 他整个人都懵了。 “协议都签了,凭什么不涨?” 凭你连协议内容都没看完。 先说结论: 伊朗-阿曼签了协议,但海峡依然没开。 这不是“开放宣言”,这是一张“通行路线图”。 伊朗外长阿拉格齐的原话是——“与霍尔木兹海峡的开放问题是两个完全不同的议题。” 看清楚了吗? 协议达成了 ≠ 海峡开放了。 来,我给你拆三层。 第一层:航道——船能走了,但走的是伊朗的“后院” 根据双方协议,现有的两条航道——伊朗管控的北部航道和美军支持的南部航道——全部关闭。 取而代之的是什么? 商业船舶进入和驶离海峡的部分航程,全部改经伊朗领海。 什么意思? 以前是两条路,伊朗和美国各管一条。现在只剩一条路,伊朗一个人管。 这等于伊朗拿到了事实上的“过路审批权”——每一艘船,都得从伊朗家里过。 《纽约时报》说得最直白:新通航安排将“巩固伊朗对霍尔木兹海峡的控制”,赋予伊朗“战前所不具备的战略影响力”。 特朗普说要把海峡变成美国领土。伊朗反手一招:不用你宣布,我直接管。 第二层:收费——60天免费是“试用期”,之后才是真正的战场 协议初定60天,期限内不收取任何通行费。 但60天以后呢? 路透社此前援引消息人士报道:伊朗希望收取货物价值5%至7% 的费用,阿曼想收3% 。 美国呢?希望完全不收费。 伊朗要收钱,美国不让收。 60天免费是“试用期”——让你先习惯走这条新路,等你离不开它了,我再告诉你多少钱。 这不叫协议,这叫“钓鱼”。 第三层:政治——伊朗开出了7个条件,美国一个都没答应 伊朗最高国家安全委员会秘书佐勒加德尔8月8日提出——重新开放霍尔木兹海峡的前提,是美国满足7个条件: 美方不得威胁伊安全、结束地区战事、解除海上封锁、撤军、全额赔偿战争损失、全面解除制裁、解冻冻结资产。 7个条件,美国一个都没答应。 伊朗外长说得很清楚:只有在美国遵守某些条件的情况下,伊朗才会恢复霍尔木兹海峡通行。 所以你说海峡开了吗? 开个屁。 说句扎心的: 市场周一可能会先庆祝“协议达成”(油价跌),然后反应过来“哦,其实什么都没解决”(油价再涨)。 双向波动的完美剧本。 而且别忘了——特朗普说“高汽油价格是阻止伊朗获得核武器需要承担的代价”。 翻译成人话:油价高,我认了。 一个愿意忍受高油价的总统,和一个拿到了海峡控制权的伊朗——你觉得这场博弈会在60天内结束? 协议签了,海峡没开。 船能走了,钱还没谈。 60天是倒计时,不是终点线。 周一开盘,油价跌了别急着追多,油价涨了别急着追空。 $BTC $BZ $CL #霍尔木兹协议待落地,原油风险等待定价
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Trump a déclaré « Le détroit est un territoire américain », l'Iran a dit « L'accord est signé » Le 14 août, Trump se tenait sur une estrade à Long Island, New York, et a laissé échapper un léger rire. « Après avoir complètement vaincu l'Iran, j'annoncerai bientôt que le détroit d'Hormuz est un territoire américain. » Il a ajouté : « C'est la vérité. » Le lendemain, le 15 août, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Baghaei, a annoncé : L'Iran a conclu un accord avec Oman concernant le passage dans la voie navigable du détroit d'Hormuz. Baghaei a souligné une phrase — « Les consultations ne comprenaient pas la participation américaine. » L'un dit « Je vais en faire un territoire américain », l'autre dit « J'ai signé un accord avec mon voisin, cela ne vous concerne pas ». Le même détroit, deux récits complètement différents. Regardons d'abord ce que Trump dit. Le 12 août, il a affirmé sur les réseaux sociaux que « Les États-Unis contrôlent totalement le détroit d'Hormuz... l'Iran est impuissant face à cela ». Deux jours plus tard, il est passé à l'étape suivante en « annonçant qu'il en ferait un territoire américain ». Il a aussi dit une phrase pleine de sous-entendus : « Comparé à empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire, le prix élevé du pétrole n'est qu'un petit problème. » En d'autres termes : que le prix du pétrole augmente ou non importe peu, ce qui compte c'est le « récit de victoire » avant les élections de mi-mandat. Ce que Trump veut, ce n'est pas le contrôle réel du détroit d'Hormuz — il veut des votes. Il veut dire aux électeurs américains : « J'ai battu l'Iran, j'ai pris le détroit, je suis celui qui peut tout gérer. » Quant à savoir qui contrôle réellement le détroit ? Ce n'est pas important. Tant que les électeurs croient qu'il gagne, c'est suffisant. Voyons maintenant ce que dit l'Iran. La réponse du vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Qaribabadi, est claire : « Le détroit d'Hormuz ne peut être pris par un simple tweet, un porte-avions, un ordre ou un discours. » « L'ouverture ou la fermeture de ce détroit ne peut être décidée que par l'Iran. » Le directeur judiciaire Ejayi est encore plus direct — il qualifie les propos de Trump de « pure illusion personnelle ». Mais la véritable intention de l'Iran se cache dans une autre phrase. Le 14 août, le ministre iranien des Affaires étrangères, Araghchi, a dit une phrase que beaucoup ont manquée : Les négociations entre l'Iran et Oman « concernent la définition de la route maritime pour le passage des navires dans le détroit d'Hormuz, ce qui est un sujet complètement différent de celui de l'ouverture du détroit d'Hormuz. » Que signifie cela ? Signer un accord ≠ ouvrir le détroit. Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Zolghadr, a déjà posé des conditions : Arrêt permanent des opérations militaires contre l'Iran et ses alliés régionaux Cessation des menaces ou insultes envers l'Iran Levée du blocus maritime et de toutes les sanctions contre l'Iran Retour des avoirs gelés de l'Iran Indemnisation des pertes causées par les opérations militaires Ces cinq conditions doivent être entièrement acceptées par les États-Unis pour que le détroit soit ouvert. Le ministre iranien des Affaires étrangères avait même évoqué auparavant sept conditions — pas de menace contre la sécurité iranienne, fin des conflits régionaux, retrait des troupes, indemnisation complète, levée totale des sanctions, dégel des avoirs. Ce que l'Iran veut fondamentalement, ce n'est pas simplement la « libre circulation », mais utiliser cette carte de la « libre circulation » pour obtenir un ensemble de solutions politiques. Alors, qui ment ? Le mensonge de Trump est : « J'ai déjà gagné. » Le mensonge de l'Iran est : « Nous ne voulons que la libre circulation. » Trump veut un récit à court terme — avant les élections de mi-mandat, dire aux électeurs « J'ai réglé le problème avec l'Iran ». L'Iran veut une carte à long terme — tant que le détroit reste fermé, les États-Unis sont étranglés par l'inflation. Tant que le prix du pétrole oscille autour de 100 dollars, c'est la Maison-Blanche qui est pressée. L'un cherche à sauver la face, l'autre à sauver ses intérêts. Qu'est-ce que cela signifie pour le marché ? Le marché des contrats à terme sur le pétrole brut était fermé ce week-end, ces nouveaux risques n'ont pas encore été réévalués. Le Brent a clôturé vendredi dernier à 88,52 dollars — mais ce n'est que le prix des « anciennes nouvelles ». Les propos de Trump sur le « territoire américain », la déclaration iranienne « accord signé », les cinq conditions — tout cela a fermenté pendant le week-end. À l'ouverture lundi, le marché devra recalculer. Le Bitcoin oscille actuellement autour de 63 000 dollars — la prime de risque géopolitique pousse l'or à un plus haut de deux mois, mais les fonds refuges vont vers l'or, pas vers BTC. La situation de BTC est embarrassante — Prix du pétrole en hausse → attentes d'inflation en hausse → la Fed n'ose pas baisser les taux → dollar fort → pression sur BTC. Mais si le prix du pétrole dérape vraiment → crise de confiance dans les monnaies fiduciaires → BTC pourrait redevenir la « dernière option refuge ». Le marché n'a pas encore décidé si BTC est un « actif risqué » ou un « actif refuge ». Et ce jeu de « qui ment » pousse le marché à faire un choix. Le détroit d'Hormuz n'appartient à personne, c'est la carotide du marché mondial de l'énergie. Celui qui le serre, contrôle le robinet de l'inflation. Trump dit qu'il va déclarer le détroit territoire américain — mais la main qui serre le cou est celle de l'Iran. Préparez-vous à l'ouverture lundi. $BTC $BZ $CL #霍尔木兹协议待落地,原油风险等待定价

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